JEAN MARIE BOCKEL : ou la gauche de responsabilités, d'union nationale et de sérieux !
Des membres de notre équipe de rédaction y étaient ce samedi 29 novembre 2008 : rien à voir avec le congrès de REIMS et l'évangéliste MARIE SEGOLENE et la chtie-bière MARTINE AUBRY !
Congrès fondateur de la Gauche Moderne de Bockel
NOUVELOBS.COM | 30.11.1999 | 00:00
Dans son discours, son président, Jean-Marie Bockel, rappelle son attachement aux "valeurs de gauche" et fait "le constat de la faillite de la gauche archaïque française, illustrée par le pathétique, et pourtant si prévisible, congrès du PS".
Jean-Marie Bockel (AFP)
La Gauche Moderne, allié à l'UMP, a ouvert son congrès fondateur ce samedi 29 novembre à Suresnes (Hauts-de-Seine), selon une source proche de son président, le maire ex-PS de Mulhouse Jean-Marie Bockel.
Le Premier ministre François Fillon devait y intervenir à la mi-journée, tandis que Nicolas Sarkozy, en raison d'un calendrier chargé, ne pourra être présent. Le chef de l'Etat a toutefois transmis un message au nouveau parti.
Défilé de ministres
Le secrétaire général de l'UMP, Patrick Devedjian, devrait également se rendre sur place. Le ministre de la Défense, Hervé Morin, est également attendu ce samedi en tant que président du Nouveau Centre, et le conseiller spécial du chef de l'Etat, Henri Guaino, sera aussi présent.
Dimanche, Brice Hortefeux, ministre de l'Immigration, très proche de Nicolas Sarkozy, interviendra en participant aux travaux.
Le congrès est placé sous le thème de "la réforme juste, condition de la cohésion sociale".
"Valeurs de gauche"
Dans son discours, transmis à la presse en version écrite, Jean-Marie Bockel, secrétaire d'Etat à la Défense chargé des Anciens combattants, affirmera avoir fondé la Gauche Moderne "pour donner un sens politique et collectif à [son] acceptation de l'ouverture proposée" en 2007 par Nicolas Sarkozy.
Il rappellera également son attachement aux "valeurs de gauche" et faire "le constat de la faillite de la gauche archaïque française, illustrée par le pathétique, et pourtant si prévisible, congrès du PS" qui vient de s'achever.
Le secrétaire d'État appelle, dans les colonnes du Figaro, "ceux qui doutent du PS, qui se sentent proches de la politique de réformes justes et qui comprennent qu'il n'y a plus lieu de diaboliser Nicolas Sarkozy" à venir renforcer son parti.
Le Premier ministre François Fillon devait y intervenir à la mi-journée, tandis que Nicolas Sarkozy, en raison d'un calendrier chargé, ne pourra être présent. Le chef de l'Etat a toutefois transmis un message au nouveau parti.
Défilé de ministres
Le secrétaire général de l'UMP, Patrick Devedjian, devrait également se rendre sur place. Le ministre de la Défense, Hervé Morin, est également attendu ce samedi en tant que président du Nouveau Centre, et le conseiller spécial du chef de l'Etat, Henri Guaino, sera aussi présent.
Dimanche, Brice Hortefeux, ministre de l'Immigration, très proche de Nicolas Sarkozy, interviendra en participant aux travaux.
Le congrès est placé sous le thème de "la réforme juste, condition de la cohésion sociale".
"Valeurs de gauche"
Dans son discours, transmis à la presse en version écrite, Jean-Marie Bockel, secrétaire d'Etat à la Défense chargé des Anciens combattants, affirmera avoir fondé la Gauche Moderne "pour donner un sens politique et collectif à [son] acceptation de l'ouverture proposée" en 2007 par Nicolas Sarkozy.
Il rappellera également son attachement aux "valeurs de gauche" et faire "le constat de la faillite de la gauche archaïque française, illustrée par le pathétique, et pourtant si prévisible, congrès du PS" qui vient de s'achever.
Le secrétaire d'État appelle, dans les colonnes du Figaro, "ceux qui doutent du PS, qui se sentent proches de la politique de réformes justes et qui comprennent qu'il n'y a plus lieu de diaboliser Nicolas Sarkozy" à venir renforcer son parti.
NON LA GAUCHE CE NE PEUT ETRE CELA par JEAN MARIE BOCKEL !
Le spectacle que nous donne le Parti Socialiste, depuis son congrès, fait penser à une mauvaise série américaine. A aucun instant on ne peut se dire qu'il s'agit là du principal parti de gauche de France, à aucun instant on ne peut imaginer que c'est celà l'opposition dans notre pays.
Nous avons choisi d'être dans la majorité qui réforme le pays, mais comme tous les démocrates, nous pensons qu'il est indispensable au débat, dans une démocratie, qu'il y ait une opposition qui propose une autre voie aux citoyens, si ceux-ci voulaient changer de politique.
Hélas, rien de tel n'existe plus. Le Parti Socialiste s'est abîmé dans un océan de haines personnelles et de ressentiment entre dirigeants. Ce Parti Socialiste donne une image detestable de la politique en général et par extension une image affreuse de la gauche. On peut s'interroger : Comment en sont-ils arrivés là ?
Pendant des années avec mes amis politiques, nous avons demandé un débat sur les idées, nous avons essayé de faire de ce parti un parti capable, comme le sont les grands partis de gauche de nos voisins européens, de prendre la réalité à bras le corps et de proposer des pistes de réforme pour la France, comme en Espagne, en Grande Bretagne, au Portugal, en Allemagne, les partis de gauche le font.
Mais il a été impossible d'obtenir le débat sur le fond de nos propositions et de nos idées. Ni sur le fond de n'importe quelle idées d'ailleurs. Nous avons constamment buté sur une direction qui refusait de réfléchir. Un groupe dirigeant muré dans ses certitudes d'hier, convaincu que le mouvement naturel de l'alternance les ramènerait naturellement à la direction des affaires du pays, sans avoir à élaborer de nouveau programme politique. En refusant la moindre audace programmatique, la moindre réflexion en termes de modernisation.
Lorsque l'on refuse de parler des idées alors on finit par mettre la bataille pour les postes de direction avant le combat pour les idées. Lorsqu'on refuse d'élaborer des idées alors on finit par vouloir le pouvoir pour le pouvoir. Lorsque l'on refuse de placer les idées au coeur de la politique, alors la question de savoir qui va empocher les millions d'Euro de subvention au parti, dont on veut faire un marchepied pour ses ambitions personnelles, domine toutes les autres.
Alors, il ne reste plus rien. Plus rien que le choc brutal des ambitions. Que nous voyons s'étaler jusqu'à plus soif...
Nous avons fait le choix, il y a dix huit mois maintenant, de rompre avec ce cycle infernal, et de faire ce que les autes partis de gauche européens font : Réfléchir, s'adapter et comprendre comment adapter son pays à la mondialisation, pour que de cette réforme économique puisse surgir le rédémarrage du progrès social, dont le pays et tout spécialement le monde du travail a tellement besoin, ce que nous appelons : la REFORME JUSTE.
Nous avons fait le choix d'agir aux côtés de Nicolas SARKOZY, au sein de la majorité et du gouvernement.
Pas un seul instant nous ne regrettons ce choix. Avec le congrès de LA GAUCHE MODERNE, les 29 et 30 novembre, c'est non seulement une gauche de notre époque que nous construisons, mais une gauche utile à son pays, une gauche qui peut être fière d'elle même.
Un congrès fondateur à SURESNES avec que du "beau monde" pour sa mise en route !
On y a vu ou entendu :
CHRISTIAN DUPUY, le Maire de SURESNES, U.M.P.
PATRICK DEVEDJIAN, le Président du Conseil Général des Hauts de Seine
JEAN SARKOZY, le Président du groupe U.M.P. au Conseil Général du 92 (et futur candidat à la Députation sur Neuilly sur Seine-Puteaux...adieu la fi-fille CECCALDI-REYNAUD)
DANIEL MARSIN, le SENATEUR de la GUADELOUPE
JEAN HERVE LORENZI, le Président du Cercle des Economistes
GEOFFROY ROUX DE BEZIEUX, le Président de l'UNEDIC, et ancien très proche de l'ultra libéral FRANCOIS D'AUBERT !
YVES JEGO, le Secrétaire d'Etat chargé de l'Outre Mer, qui ferait mieux de s'occuper de la GUYANE en ce moment.
FRANCOIS JOLICLERC, le secrétaire national de l'U.N.S.A.
BERNARD VAN CRAEYNEST, le Président de la C.F.E.-C.G.C.
GILLES CASANOVA de la Gauche Moderne
FRANCOIS FILLON, le Premier Ministre
HENRI GUAINO "La voix de son maître"
HERVE MORIN, le Président du Nouveau Centre, en attendant que JEAN ARTHUIS regroupe les Nouveau Centre, les ex-U.D.F. et les déçus du MODEM de FRANCOIS BAYROU - l'allié tacite de MARIE SEGOLENE ROYAL-
JACQUES BARROT, le Vice Président de la Commission Européenne
MICHEL BARNIER, le Ministre de l'Agriculture, et sans dout futur COMMISSAIRE EUROPEEN en 2009
JEAN MARIE CAVADA, Député Européen
LINDA LANZILLOTTA, Députée Italienne (Partito Democratico) et ancienne Ministre des Affaires Régionales
FRANCOIS SAUVADET, le Président du groupe NOUVEAU CENTRE à l'ASSEMBLEE NATIONALE
STEPHANE ROZES, le Directeur Général de C.S.A.
BRICE HORTEFEUX, "la super voix de son maître" et Ministre de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité National et du Développement solidaire (en attendant le Ministère de l'Intérieur en 2009 pour remplacer MICHELE ALLIOT-MARIE-OLLIER)
SERGE KLARSFELD - que l'on ne présente plus -
BLANDINE KRIEGEL
STEPHANE METERFI
ANTOINE SFEIR, le célèbre Directeur des Cahiers de l'Orient
RAMA YADE, la pétillante Secrétaire d'Etat chargée des Affaires Etrangères et des Droits de l'Homme (en attendant de mener la liste aux élections européennes sur la région ILE de FRANCE en juin 2009)
Un congrès qui a fait dire à certains présents : c'est également le rassemblement de toutes les obédiences importantes de FRANCE !
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