MICHEL ARROUY, militant et élu socialiste de FRONTIGNAN, nommé Directeur Général des Services de FRONTIGNAN ! Où est la neutralité du service public ???
Michel Arrouy : un serviteur quitte le CCAS
Le 1 er décembre, il deviendra directeur général des services à Frontignan. Cadre A de la fonction publique depuis 1999, entré en mairie d'Agde au titre de chargé de mission insertion, nommé directeur du CCAS en 2003, Michel Arrouy, 39 ans, va quitter la direction de l'immense vaisseau de Mirabel dans quelques jours.
Un crève-coeur pour tous ceux qui oeuvraient à ses côtés, tant l'homme, consensuel et attentif, faisait l'unanimité – ou presque – dans les différents services du CCAS.
Durant toutes ces années, Michel Arrouy a effectué quotidiennement le trajet entre Frontignan, sa ville, et Agde. Et c'est dans la cité muscatière que la carrière professionnelle de ce fonctionnaire va prendre une autre tournure. « Je vais occuper le poste de directeur général des services. C'est un changement très important. Si je ne le fais pas à 39 ans, je ne le ferais jamais » , estime-t-il, ajoutant : « Je quitte aussi une institution à laquelle je suis très attaché. » Et réciproquement. Les presque neuf années sous sa direction auront été marquées par une profonde réorganisation des services.
Une tâche obscure, ingrate, nécessaire. « Une administration organisée est efficace, a-t-il coutume de dire. Là, je quitte des hommes et des femmes qui connaissent le pourquoi de leur mission. » L'autre grand volet de sa politique fut l'extension, le renforcement des relations du CCAS avec les acteurs institutionnels que sont la Caf, le conseil général ou l'Etat.
Engagé politiquement à gauche au sein de la mairie de Frontignan – il a d'ailleurs démissionné de son poste d'élu pour intégrer la direction des services de la commune – Michel Arrouy se plaît à mettre en avant « les bonnes relations que j'ai toujours eues avec Gilles D'Ettore ou Yvonne Keller. Le couple élu – technicien a bien fonctionné et j'ai trouvé en eux des interlocuteurs à l'écoute. » Et d'ajouter : « Je n'ai jamais agi contre ma conscience. Lorsque l'on est fonctionnaire, si on sent que quelque chose ne va pas, ne nous plaît pas, on s'en va ! Quand on est technicien, il existe un devoir de réserve, de neutralité. C'est essentiel. Qu'importe que l'on soit pour ou contre quelque chose : on le garde pour soi. » Une vision de la fonction publique qui manquera, à n'en pas douter, à l'équipe de Gilles D'Ettore.
Le 1 er décembre, il deviendra directeur général des services à Frontignan. Cadre A de la fonction publique depuis 1999, entré en mairie d'Agde au titre de chargé de mission insertion, nommé directeur du CCAS en 2003, Michel Arrouy, 39 ans, va quitter la direction de l'immense vaisseau de Mirabel dans quelques jours.
Un crève-coeur pour tous ceux qui oeuvraient à ses côtés, tant l'homme, consensuel et attentif, faisait l'unanimité – ou presque – dans les différents services du CCAS.
Durant toutes ces années, Michel Arrouy a effectué quotidiennement le trajet entre Frontignan, sa ville, et Agde. Et c'est dans la cité muscatière que la carrière professionnelle de ce fonctionnaire va prendre une autre tournure. « Je vais occuper le poste de directeur général des services. C'est un changement très important. Si je ne le fais pas à 39 ans, je ne le ferais jamais » , estime-t-il, ajoutant : « Je quitte aussi une institution à laquelle je suis très attaché. » Et réciproquement. Les presque neuf années sous sa direction auront été marquées par une profonde réorganisation des services.
Une tâche obscure, ingrate, nécessaire. « Une administration organisée est efficace, a-t-il coutume de dire. Là, je quitte des hommes et des femmes qui connaissent le pourquoi de leur mission. » L'autre grand volet de sa politique fut l'extension, le renforcement des relations du CCAS avec les acteurs institutionnels que sont la Caf, le conseil général ou l'Etat.
Engagé politiquement à gauche au sein de la mairie de Frontignan – il a d'ailleurs démissionné de son poste d'élu pour intégrer la direction des services de la commune – Michel Arrouy se plaît à mettre en avant « les bonnes relations que j'ai toujours eues avec Gilles D'Ettore ou Yvonne Keller. Le couple élu – technicien a bien fonctionné et j'ai trouvé en eux des interlocuteurs à l'écoute. » Et d'ajouter : « Je n'ai jamais agi contre ma conscience. Lorsque l'on est fonctionnaire, si on sent que quelque chose ne va pas, ne nous plaît pas, on s'en va ! Quand on est technicien, il existe un devoir de réserve, de neutralité. C'est essentiel. Qu'importe que l'on soit pour ou contre quelque chose : on le garde pour soi. » Une vision de la fonction publique qui manquera, à n'en pas douter, à l'équipe de Gilles D'Ettore.
Olivier RAYNAUD pour le Midi Libre www.midilibre.com
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