Politique Nationale

Mardi 24 février 2009 2 24 02 2009 07:20
DROIT DE PRÉEMPTION DES COMMUNES

sur les cessions de fonds de commerces

et de baux commerciaux.
 
 
La loi en faveur des petites et moyennes entreprises du 2 août 2005 a introduit une mesure permettant aux communes à l'intérieur d'une zone qu'elles ont préalablement délimitée, d'exercer un droit de préemption sur les cessions à titre onéreux de fonds de commerce et de baux commerciaux.
Désormais, là où la commune décide de créer un périmètre de sauvegarde, toutes les promesses de cessions doivent faire l'objet d'une déclaration préalable.

¨        Ce droit concerne tous les commerçants y compris en cas de départ à la retraite ou d'adjudication.
¨        Il est exclu en matière de procédure de sauvegarde ou de procédure collective.
¨        Toutes les communes sont concernées par ce dispositif, la mairie décide de la création et de l'étendue du périmètre de sauvegarde.
¨        Toutes les cessions à titre onéreux de fonds ou de baux doivent être préalablement déclarées à la mairie.
¨        Un arrêté précisera le contenu de la déclaration préalable.
¨        la mairie dispose de 2 mois pour exercer son droit de préemption au prix proposé ou au prix fixé par la juridiction compétente en matière d'expropriation.
¨        la mairie doit rétrocéder le bail ou le fonds sous un an.
¨        les donations de fonds ne sont pas concernées.
 
LA DÉLIMITATION DU PÉRIMÉTRE DE SAUVEGARDE
La commune doit délimiter un périmètre de sauvegarde. Il doit reposer sur un rapport analysant la situation du commerce et de l'artisanat de proximité à l'intérieur du périmètre choisi, ainsi que les menaces pesant sur la diversité commerciale et artisanale. Avant d'arrêter le périmètre, la commune doit recueillir l'avis préalable des CCI et des Chambres de métiers et de l'artisanat.
En l'absence d'observation des chambres dans les 2 mois de leur saisine, l'avis de l'organisme consulaire est réputé favorable.
 
UNE DÉCLARATION PRÉALABLE SOUS PEINE DE NULLITÉ
Le commerçant cédant doit au préalable déposer en mairie une déclaration, les termes de cette déclaration seront fixés par un arrêté à paraître. La non déclaration préalable peut apporter la nullité de la vente.
La commune dispose d'un délai de 2 mois pour décider ou non de préempter. Elle n'est pas obligée de préempter au prix fixé. En cas de désaccord sur le prix, elle saisit le juge de l'expropriation. Seule la commune peut saisir le juge. Après fixation du prix amiable ou judiciaire, l'acte de vente doit être conclu dans les 3 mois avec paiement simultané au commerçant cédant.
 
LA RÉTROCESSION À UN REPRENEUR DANS LE DÉLAI D’UN AN
La commune dispose d'un délai d'un an pour rétrocéder le bien à un repreneur commerçant ou artisan selon un cahier des charges approuvé par le conseil municipal et garantissant les objectifs de diversité commerciale. Pour trouver le repreneur, le maire organise un appel à candidatures. Pendant cette période de recherche, le fonds doit conserver sa valeur ; il doit donc continuer à être exploité. Cette exploitation ne peut se faire qu'à titre précaire (cette disposition est en totale opposition avec le statut des baux commerciaux).
Une fois le repreneur trouvé, l'acte de rétrocessions doit être approuvé par le conseil municipal. Le bailleur doit préalablement donner son accord, mais son opposition est encadrée : elle doit être validée par le juge des référés.
En l'absence de repreneur au terme du délai d'un an, l'acquéreur pressenti avant la préemption bénéficie d'un droit de priorité d'acquisition.
De nombreuses autres questions vont se poser, notamment, l'hypothèse des apports en société de fonds de commerce où des cessions des titres de la société exploitant le fonds ou le bail, ne sont pas visées par le décret. Persistent également les questions de la gestion du fonds de commerce et du personnel par la commune, comme du risque de perte de la clientèle pendant la période de rétrocession ou encore celle des oppositions des créanciers inscrits sur le prix du fonds de commerce préempté ne sont pas réglées.
Source : décret n° 2007­1827 du 26.12.07
Par dgsmairiemetierarisque - Publié dans : Politique Nationale - Communauté : Journalistes et clubs presse
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Dimanche 25 janvier 2009 7 25 01 2009 09:06

Vous allez vendre votre collection d'art, et cela s'annonce comme la vente du siècle. Pourquoi tout disperser?
Nous verrons bien le montant des enchères. Ce n'est pas une question d'argent... A la mort d'Yves Saint Laurent j'ai considéré que cette collection n'avait absolument plus de raison d'être. Tant qu'il était vivant, ce qui était à lui était à moi, et inversement. A partir du moment où il n'a plus été là, tout cela ne voulait plus rien dire.


Cliquez sur la flèche et vous entendrez de quoi PIERRE BERGE est amoureux !

Vous êtes un entrepreneur atypique. Votre autre passion aujourd'hui s'appelle Marie Ségolène Royal. A croire que vous en êtes tombé amoureux...
Je ne vous permets pas de juger de mes sentiments! [Il lève les yeux au ciel] Je ne suis pas tombé amoureux! Je connais Marie Ségolène Royal depuis plus de vingt ans. Je l'ai rencontrée lorsqu'elle était conseillère de François Mitterrand à l'Elysée avec François Hollande. Je me suis intéressé à elle sur un plan politique après la une du Nouvel Observateur "Et si c'était elle?" [le 15 décembre 2005]. Elle avait pour moi ce mérite de vouloir faire de la politique autrement. A avoir compris cela, ils sont trois dans le monde, Barack Obama, Nicolas Sarkozy... et elle. Pour l'instant, cela a réussi aux deux autres! Mais il y a chez ces trois ce même souci du débat, de la démocratie participative...

Vous n'aimez pas Martine Aubry...
Elle est associée à une gauche qui n'est pas la mienne. Celle des Hamon ou des Jospin... Dans l'isoloir, je voterai sans doute pour elle mais je ne me vois pas la soutenir financièrement pour une campagne.

Dans l'équipe MARIE Ségolène, il y a Julien Dray. Est-ce lui qui vous a rapproché d'elle?
Effectivement. Mon ami Julien Dray, je dis bien "mon ami", a organisé un premier déjeuner entre Marie Ségolène Royal et moi avant la présidentielle. Nous avons créé ensemble l'association les Amis de MarieSégolène. J'en suis le président, il en est le vice-président. Il n'est pas pour rien dans l'ascension de Marie Ségolène Royal.

Extrait du Journal du Dimanche de ce jour, avec quelques additifs de notre part : Pouquoi les médias s'acharnent à dire et écrire SEGOLENE ROYAL alors que c'est MARIE SEGOLENE ROYAL !
Par dgsmairiemetierarisque - Publié dans : Politique Nationale
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Dimanche 11 janvier 2009 7 11 01 2009 03:48

C'est quoi cette FRANCE, qui veut restreindre la LIBERTE à une maman de reprendre le travail quand elle le veut !

RACHIDA DATI n'est pas la seule à reprendre son travail 5 jours après la naissance de son enfant : prenez les femmes de commerçants, d'artisans, de professions libérales, et même de nombreuses salariées....elles reprennent leur travail et celà n'en fait pas des mères indignes !

On est vraiment tombé sur la tête dans ce pays !

Quand à la MARIE SEGOLENE ROYAL : elle nous avait le coup de la Télévision, des Médias et tout le reste dans la chambre à la clinique et PERSONNE à l'époque n'avait trouvé celà anormal !

RACHIDA DATI a elle, eu plus de pudeur, et que l'on arrête de lui "casser les bonbons" avec la paternité : c'est de sa LIBERTE PERSONNELLE , et encore BRAVO et FELICITATIONS à RACHIDA DATI et sa petite ZOHRA !

Une fois de plus les médias n'ont rien d'autre à faire
:

Cette proportion atteint 60 % chez les femmes et 65 % chez les sympathisants de gauche, tandis que 9 % jugent que 'c'est son affaire'. Trente-trois pour cent des 1 014 personnes interrogées les 8 et 9 janvier pensent au contraire que la ministre a eu raison, et 19 % se disent 'admiratives'.

Cinq jours après avoir donné naissance à la petite Zohra, Rachida Dati avait rejoint, mercredi, les rangs du gouvernement pour le premier conseil des ministres de l'année, avant d'assister à plusieurs cérémonies dont la rentrée solennelle de la Cour de cassation où le président Nicolas Sarkozy a présenté un projet de réforme de la justice.

Ce retour express, alors que le congé maternité est de 16 semaines en France, a suscité une polémique que le porte-parole du gouvernement, Luc Chatel, a tenté de clore en mettant en avant 'le droit des uns et des autres de vouloir concilier sa vie familiale et son engagement professionnel'.

'LE RESPONSABLE, C'EST NICOLAS SARKOZY'

Dans une interview au Journal du Dimanche, Marie Ségolène Royal, première ministre en exercice à accoucher - en 1992, lorsqu'elle était ministre de l'environnement -, prend la défense de la Garde des Sceaux en dénonçant une 'forme de harcèlement'. 'Quel choix a-t-on lorsqu'on est Garde des Sceaux et que le président de la République décide d'annoncer une importante réforme de la justice un mercredi alors qu'on a accouché le vendredi précédent ? La pression est extrêmement violente. (...) On sait ce que coûte la politique de la chaise vide, le responsable de la reprise rapide de Rachida Dati, c'est Nicolas Sarkozy,' accuse l'ex-candidate socialiste à la présidentielle. 'Qu'on laisse donc tranquille Rachida Dati ! Cet acharnement contre elle est indécent et injuste', ajoute Marie Ségolène Royal qui avoue qu'à sa place elle aurait fait 'sans doute la même chose, quitte à serrer les dents.'

Par dgsmairiemetierarisque - Publié dans : Politique Nationale
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