Nomination

Mardi 6 janvier 2009 2 06 /01 /2009 05:50

Jean-Philippe Delbart, directeur général des services de la mairie

 Le nouveau «DGS» apprécie déjà la commune.

| SAINT-SAULVE |

Le Poste de directeur général des services (DGS), laissé libre par Daniel Durlin*, n'est pas resté vacant. La succession a été préparée par le premier magistrat, dès le mois d'octobre. Jean-Philippe Delbart est entré en fonction le 1er décembre.

 

Nordiste bon teint, né à Douai, formé à la faculté de droit de Lille, directeur général des services à Maubeuge puis DGS à Fourmies (cinq ans) et à Jeumont, Jean-Philippe Delbart apprécie sa région et les valeurs qui s'y rattachent.

Sa mutation à Saint-Saulve tient compte de la proximité de sa résidence dans la banlieue maubeugeoise. « Elle prend une nouvelle dimension. Une ville comme Saint-Saulve est bien calée dans une communauté d'agglomération dynamique, et riche en termes de développement » explique le nouveau DGS.

Après quelques semaines passées en tandem avec Daniel Durlin et les chefs des différents services communaux.

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Lundi 29 décembre 2008 1 29 /12 /2008 02:12

Pascal Douffet est le nouveau directeur des services de la mairie de Jeumont www.lavoixdunord.com

 Pascal Douffet a été présenté à l'ensemble du personnel communal mercredi soir. Il prend officiellement ses fonctions lundi.

Nom : Douffet. Prénom : Pascal. Âge : 50 ans. Fonction : directeur général des services à la mairie. Mission : réorganiser les services de la mairie, qui compte près de 250 personnes, afin de gagner en efficience. Rencontre.

 

Pascal Douffet entrera officiellement dans ses fonctions de nouveau directeur général des services (DGS) lundi, mais depuis un mois, il passe au moins une journée par semaine dans l'enceinte de la mairie. Pour, dans un premier temps, observer. « Si des décisions urgentes doivent être prises, elles le seront », prévient d'emblée Pascal Douffet. Toujours en concertation avec le maire, Benjamin Saint-Huile. Le nouveau premier magistrat cherchait un « binôme », un « homme de confiance qui pourrait relever le défi de la réorganisation des services, un enjeu majeur même s'il n'est pas directement visible pour la population ». Après avoir reçu plusieurs candidats, son choix s'est arrêté sur Pascal Douffet, « une forte personnalité ». Le DGS est le plus proche collaborateur du maire. Il garantit l'efficacité des services, l'équilibre financier et le respect de la légalité. Le nouveau venu, originaire des Ardennes, se définit comme un « self made man », parti du bas de l'échelle pour en gravir les échelons.

Une connaissance du public et du privé

« Je n'ai qu'un seul diplôme de l'Éducation nationale, celui de technicien en chaudronnerie  », confie Pascal Douffet. En 1978, il ne trouve pas d'emploi dans sa branche et entre par hasard au centre hospitalier de Reims, comme standardiste. Un an et demi plus tard, il travaille pour la direction des ressources humaines de cet hôpital. Son ascension sociale se poursuit. Il passe directeur d'un établissement hospitalier puis rejoint la direction des achats. Après un an passé à l'École nationale de la santé publique, il obtient deux concours, celui d'attaché territorial et l'entrée en école préparatoire à l'École nationale d'administration (ENA). «  J'ai choisi de m'orienter vers les collectivités, à la Région de Champagne-Ardenne  », poursuit-il. Il occupe la fonction de conseiller en droit et stratégie des marchés publics puis devient directeur adjoint. « Le contact avec le terrain me manquait. J'ai alors rejoint la mairie de Rethel au poste de DGS ». Rethel, dans les Ardennes, 9 000 habitants, un maire UMP et sans DGS depuis 15 ans : « il fallait tout reprendre, mettre les mains dans le cambouis  ». Après neuf ans, il entre dans le privé, chez Effia stationnement (filiale de la SNCF) comme directeur régional, de Strasbourg à Cherbourg en passant par Lille, Douai ou Lens. « N'ayant pas les moyens nécessaires à la réorganisation demandée, j'ai négocié mon départ ». Il envoie sa candidature à Jeumont « car une phrase dans l'annonce m'intéressait : "Capacité à mener une politique de changement" ». Elle est retenue. « Un beau challenge pour moi qui aime la méthode et l'organisation et qui déteste la routine ». •

S. M. pour le Voix du Nord.

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Lundi 22 décembre 2008 1 22 /12 /2008 13:10
Frédéric Billy : un directeur des services… enfin !

Semur-en-Auxois a trouvé son directeur général des services. Frédéric Billy vient de Tonnerre et a pris officiellement ses fonctions le 1er octobre. L'équipe municipale peut respirer.

SOUVENEZ- VOUS, c'était le 15 septembre dernier au conseil municipal de Semur-en-Auxois. Le maire, Philippe Guyenot, déplorait l'absence d'un directeur général des services, la personne occupant ce poste étant partie exercer ses talents sous les cieux montbardois.
Le premier magistrat reconnaissait ce soir-là qu'il n'avait pas les compétences pour exercer ce type de fonction, expliquant ainsi plusieurs dysfonctionnements dans la vie municipale (lire en encadré).
Aujourd'hui, c'est fait. Semur-en-Auxois vient de recruter son directeur général des services. Il s'agit de Frédéric Billy, 48 ans, en poste précédemment à Tonnerre, un homme de communication au parcours pour le moins atypique.
Du public…
Après être passé par Sciences Po et avoir fait ses premières armes dans la communication, il est sollicité en 1991 par le maire de Menton. Il sera directeur de la communication puis directeur de l'office de tourisme. Dans ce cadre, il créera les « Journées méditerranéennes des jardins ».
... au privé
Passionné par ce créneau, il quitte la ville de Menton en 1995 pour rejoindre le privé lorsqu'on lui propose de diriger à Nice une grande manifestation « L'art du jardin méditerranéen ». Le projet ne restera… qu'un projet. « Suite aux grandes grèves de 1995 », il ne verra jamais le jour. Frédéric Billy est licencié économique. Il sera ensuite successivement responsable du bureau parisien d'une agence de relations publiques, puis directeur de l'office de tourisme de Grasse « où je ne me plaisais pas du tout ».

En 1999, il décide de créer une agence réceptive locale « Sérénériviera », d'abord à Nice, puis à Paris. La majorité de la clientèle est nord-américaine. Si le 11 septembre n'influe pas sur l'activité de l'agence, il n'en est pas de même pour La guerre en Irak : « Beaucoup de gens ne peuvent pas s'imaginer à quel point la position de la France a été mal perçue par les Américains ». Résultat : « pour moi, ça a été catastrophique». L'entreprise a fermé… et Frédéric Billy a pris une année sabbatique pour faire le tour du monde.
Retour au public
De retour en France, il a 40 ans et s'attend à rencontrer bien des problèmes pour retrouver un emploi. Nous sommes en 2004. « Miraculeusement, le maire de Tonnerre de l'époque, Raymond Hardy, m'a fait confiance et m'a proposé de devenir directeur général des services de la ville. Il a vu mon parcours atypique comme un atout. Que j'ai monté mon entreprise était pour lui une qualité. De mon côté, je connaissais les fonctions mais je passais d'un management de 17 personnes à 135. Et ça a été la divine surprise. Tout s'est bien passé. On était sur la même longueur d'ondes ».
.... à Semur
En mars dernier, aux Municipales, Raymond Hardy est évincé. Frédéric Billy ne souhaitant pas poursuivre avec la nouvelle équipe « bien qu'elle me l'ait proposée », a donc proposé sa candidature à plusieurs villes « et c'est Semur qui a dit oui en premier. Bien sûr c'est une ville plus petite, mais je n'ai jamais été carriériste et là, j'ai eu un coup de cœur pour cette cité ».
« Je n'arrive pas pour faire la révolution »
Frédéric Billy est conscient qu'il y a ici beaucoup de chose à faire : «d'abord parce que la mairie est restée six mois sans directeur. De plus, il faut savoir qu'un changement d'équipe est très perturbant pour le personnel qui doit refaire ses preuves. Mais ce n'est pas lié aux personnes, c'est comme ça partout dès qu'on change de patron ». Et l'on retrouve le communiquant : « le plus important c'est l'humain. Je veux rencontrer les gens et les rassurer. Je vais examiner leur façon de travailler. Je ne changerai pas quelque chose qui marche. Je n'arrive pas pour faire la révolution. J'arrive avec énormément de pragmatisme, d'écoute. Je veux aussi développer la communication car pour les gens de Semur, toutes les personnes qui travaillent à la mairie doivent savoir ce qui se passe à la mairie. Il faut diffuser au maximum les informations.»

Laure RIGGI www.bienpublic.com

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