Vendredi 2 janvier 2009
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4 femmes à qui sont consacrés une multitude d'articles de presse, et qui montrent bien que l'avenir sur la région Ile de
France, à droite est entre les mains de nos belles et actives Ministres, quoiqu'en disent les "machos", les "coming outer" ou les autres...
Par dgsmairiemetierarisque
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Mercredi 31 décembre 2008
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Du site www.liberation.fr :
Dominique de Villepin ne porte pas dans son cœur
Nicolas Sarkozy, pas plus que sa politique. Comme souvent, il ne mâche pas ses mots à l’encontre du Président. Ce matin, sur l’antenne de France Inter, il a particulièrement pris le soin d’épingler, à chaque question, la politique gouvernementale. Verbatim.
Plan de relance:
«Je pense que ce plan met l’accent sur un certain type d’investissement, en particulier les travaux publics et les infrastructures, et je pense que cela n’est pas suffisant pour aider notre pays.
Je pense que ce plan doit être complété». «Sans doute (ne faut-il pas) faire l’impasse sur a consommation». «Je crains que nous n’ayons pas encore conscience en France de la gravité et de
l’ampleur de la crise.» «Il faut sortir de la confusion des projets, de la confusion des initiatives».
Travail le dimanche:
«Il y a des débats inutiles». «Tout ça pour ça. Il y avait possibilité de travailler cinq dimanche par an, on va passer à huit. On voit que cela divise les parlementaires (…). Je pense que c’est
un débat inutile, alors qu’on sait que le travail le dimanche ne permettra pas d’augmenter le nombre d’emplois et n’aura pas d’effet sur notre situation économique.
Réforme de l’audiovisuel public:
«On pause un problème d’équilibre financier (à France Télévisions) et on entre des une régression sur le plan des libertés publiques en nommant le président de France Télévision par le président
de la République». «Ce n’est pas seulement une régression symbolique. Tout ce qui vient réduire (la) capacité d’expression est dangereux». «Tout ce qui peut conduire à donner plus de pouvoir à
quelques-uns doit être regardé avec beaucoup suspicion».
Risque de crise sociale:
«J’ai souvent discuté de ces questions avec Nicolas Sarkozy. Il a toujours eu une conviction profonde qui est que quand ça va très mal, le risque social est moins grand. Moi je n’ai jamais
partagé cette analyse».
Déficits publics:
«Est-ce qu’on peut continuer à distribuer tous le jours des milliards qui vont finir pas nous coûter très cher ? Je rappelle un chiffre. J’ai laissé un déficit public de 36 milliards
d’euros que nous avions réduit pendant 2 ans (…). Ce déficit public en 2009 sera de 80 milliards».
Discrimination positive:
«Face au projet de discrimination positive, qui a longtemps tenté le président de la République, il faut être vigilant sur ces principes».
2012:
«Nicolas Sarkozy sait qu’en 2012 il sera jugé à ses résultats. (…) Je pense que si l’on poursuit dans la voie actuelle, ces résultats ne seront pas aux rendez-vous. Et je pense que personne
pourra considérer que cela sera une surprise. Parce que c’est prévisible».
Politique étrangère:
«Au-delà de sa gestion de crise qui a montrée qu’elle était capable d’efficacité, (…) il faut aller beaucoup plus loin. L’Europe ne pèse pas suffisamment dans les affaires du monde et la France
doit préserver à tout prix son indépendante. Nous avons un rendez-vous dans quelques mois sur «faut-il ou non rentrer dans l’OTAN?». Je pense que cela diminuerait les capacités d’initiative de la
France et réduirait son indépendance.
Affaire Clearstream:
«L’affaire ne pèse en rien sur les positons et le discours politique qui est le mien. (…) J’ai dit qu’il y avait une confusion dans ce dossier entre la situation d’une partie civile privée,
Nicolas Sarkozy, et ses fonctions présidentielles qui de ce point de vue ne manquait pas d’influer sur la façon dont le dossier a été géré».
Par dgsmairiemetierarisque
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Samedi 13 décembre 2008
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17:54
Entre loyauté et ambition, le coeur de Bruno Le Maire balance. Si le député UMP de l'Eure a
accepté la mission que lui a confié Nicolas Sarkozy -il vient d'être nommé secrétaire d'Etat aux Affaires européennes- ce n'est visiblement pas sans un
soupçon de remord vis-à-vis de son "mentor", Dominique de Villepin... ennemi juré du chef de l'Etat. L'ancien Premier ministre est notamment mis en examen dans le dossier
Clearstream tandis que Nicolas Sarkozy en est partie civile.
Lors de son intronisation, samedi, Bruno Le Maire n'a pas tardé à avoir une pensée pour celui qui lui a presque tout appris, dans les ministères des Affaires étrangères, de
l'Intérieur et à Matignon. Durant dix ans, il fut en effet son conseiller, sa "plume", mais aussi son ami. "Vous me permettrez d'avoir tout de suite une
pensée pour le ministre que j'ai servi ici avec bonheur pendant une période agitée de notre histoire diplomatique, Dominique de Villepin", a-t-il déclaré lors de la passation
de pouvoirs avec Jean-Pierre Jouyet, qui part, lui, prendre la tête de l'Autorité des marchés financiers (AMF). "Je tiens à rappeler l'amitié personnelle qui nous lie",
a-t-il insisté.
L'UE, la solution face à la crise
Mais pour Bruno Le Maire, cette dévotion et ses convictions ne sont pas incompatibles avec sa nouvelle fonction, bien au contraire. "Les
convictions que je défends depuis le premier jour de mon engagement politique et que je continuerai à défendre (...) ont leur identité propre, mais elles appartiennent pleinement à la majorité.
Elles sont là par conséquent pour aider le président de la République, le Premier ministre, toute la majorité, à réussir le mandat qui nous a été confié par les Français",
a-t-il expliqué.
Place à l'action, donc. Le député, dont les ambitions n'ont pas surpris les Villepinistes -qui le trouvaient très "proche de l'exécutif depuis le début de la législature"- a conscience
que "nous avons devant nous une année difficile". Parce que c'est la crise, bien sûr, et que l'Europe, qui est selon lui "la solution face au désordre économique et financier (...)
va devoir confirmer les espoirs qui ont été placés en elle et montrer qu'elle sait faire face collectivement à la crise économique actuelle." Concrètement, l'Union européenne "devra
apporter des réponses concrètes pour défendre l'emploi, renforcer nos industries, offrir de vraies perspectives d'avenir aux plus jeunes, lutter contre l'inquiétude de nos concitoyens",
a-t-il précisé. Du travail en perspective...
Par dgsmairiemetierarisque
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