Gaspillages Publics et Scandales

Lundi 22 décembre 2008 1 22 /12 /2008 04:52

Le SENAT a le privilège de nous réserver très régulièrement des surprises (source : http://journaldunassistant.typepad.fr )...UN SECRETAIRE GENERAL DE GROUPE PARLEMENTAIRE (dont l'utilité n'a comme fonction que d'attribuer des avantages supplémentaires à ses membres...) à plus de 10 000 € bruts par mois...pour faire voter dans le sens souhaité par la majorité parlementaire...ON croit rêver, et c'est pourtant la réalité du fonctionnement de la HAUTE ASSEMBLEE !


Le RDSE a enfin réussi à trouver une porte de sortie "honorable" à son secrétaire général Pascal-Raphaël Ambrogi.

Il ne vous avait pas manqué que le groupe RDSE avait repris une forte teinte de gauche à la suite du renouvellement sénatorial de septembre dernier. Le président Laffitte battu en septembre avait dû laisser les clés du groupe au sénateur Colin (il semblerait toutefois qu'il ait tout de même conservé un bureau au Sénat) et que sous la houlette de Jean-Michel Baylet s'annonçait un grand remaniement du secrétariat du groupe, notamment avec le départ de son  célèbre secrétaire général.

Accompagné d'une réputation sulfureuse, le secrétaire général se savait près de la sortie et avait fait monter les enchères très haut. Je vous laisse imaginez ce que peuvent donner les indemnités de licenciement de quelqu'un qui avait un salaire dépassant les 10 000 euros et en place depuis 1993.

Vraisemblablement, il a eu gain de cause avec cette nomination au poste d'inspecteur général  de l'administration de l’éducation nationale et de la recherche de 1ère classe au tour extérieur.  Peut-être cela fait- il partie des échanges de bons procédés entre radicaux de gauche et le gouvernement depuis le  mois de juillet dernier ?

Ce bon vieux tour extérieur est décidemment bien pratique lorsqu'il s'agit d'exfiltrer quelqu'un discrètement vers le haut.

Par dgsmairiemetierarisque - Publié dans : Gaspillages Publics et Scandales
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Vendredi 19 décembre 2008 5 19 /12 /2008 10:46

Une perquisition était en cours ce matin au domicile du député socialiste de l’Essonne Julien Dray ( l'un des "fidèles" lieutenant de l'évangéliste du chabichou MARIE SEGOLENE ROYAL...)dans le cadre d’une enquête préliminaire pour des faits présumés d’abus de confiance. Cette information du Monde.fr a été confirmée de source proche du dossier.


Cette enquête a été ouverte le 10 décembre pour abus de confiance à la suite d’un signalement de Tracfin, la cellule antiblanchiment du ministère des Finances, portant sur des mouvements de fonds suspects à partir de comptes de l’association les Parrains de SOS-Racisme, de l’organisation lycéenne Fidl [ F.I.D.L.  http://www.fidl.org/ : l'association des agitateurs lycéens complètement infiltrée et manipulée par la bande à "DRAY" et "ASSOULINE"...eux mêmes anciens agitateurs professionnels dans les années 80 pour le compte de MITTERAND... ] ou encore de salariés de SOS Racisme depuis janvier 2006. Une partie de ces sommes aurait été versée au bénéfice de Julien Dray, selon le quotidien.

Dessin du jour : La grande famille ...


Ainsi, selon Le Monde, une attachée de presse de SOS-Racisme : NATHALIE FORTISNathalie FORTIS. 06 78 43 42 07. nathalie.fortis@sos-racisme.org.] et le directeur administratif et financier de l’association : THOMAS PERSUY, tous deux mandataires d’un compte de la Fidl, auraient encaissé des chèques pour plus de 120.000 euros des comptes des associations.

Quelques jours après, «ils auraient émis des chèques en faveur du député Julien Dray, pour plus de 102.000 euros», ajoute le quotidien sur son site.

Les enquêteurs s’intéressent également à des sommes provenant de particuliers «actifs dans les sphères socio-économiques» au bénéfice notamment de Julien Dray.
L’un d’entre eux a par la suite obtenu un marché public en Ile-de-France, dont Julien Dray est vice-président de région, rapporte encore Le Monde.

(Source AFP)

JULIEN DRAY le monsieur "bling-bling" des montres à 10 000 € et + de la mouvance EVANGELISTE DU CHABICHOU : MARIE SEGOLENE ROYAL !

Vu sur :  www.lexpress.fr

...La Brigade financière, elle, s'attache surtout à établir la destination de ces sommes. Elle a ainsi découvert que le député Julien DRAY, possédait une carte de crédit ultraconfidentielle, réservée à un millier de personnes environ, l'élite des grandes fortunes et des collectionneurs: la carte Centurion d'American Express, qui coûte 2000 euros à l'année. En l'occurrence, elle aurait servi à des paiements d'hôtels de luxe, à l'achat de stylos haut de gamme et, surtout, de montres rares, le péché mignon de Julien Dray...

JULIEN DRAY et la carte CENTURION : l'agitateur de la jeunesse parmi les "grandes fortunes" de FRANCE...??? Encore un héritage de la génération Mitterand et de la "gauche caviar"....


Du journal www.lemonde.fr du jour.

L'organisme antiblanchiment du ministère des finances, Tracfin, avait fait parvenir au procureur de Paris un signalement, le 28 novembre, révélant des mouvements de fonds suspects entre les comptes de ces associations loi 1901 et celui de M. Dray. Les policiers s'interrogent également sur des versements suspects de fonds, provenant d'industriels, sur le compte du député.

En plein conflit lycéen, l'affaire devrait faire grand bruit. D'autant que les sommes censées avoir été détournées sont importantes. D'après les enquêteurs, les flux suspects au préjudice de la FIDL, mais aussi des Parrains de SOS-Racisme, se montent à 351 027 euros. Deux membres de ces associations semblent avoir joué le rôle d'intermédiaires, d'après les relevés de Tracfin.

Nathalie Fortis, chargée de relations presse de M. Julien Dray et de SOS-Racisme, et Thomas Persuy, directeur administratif et financier de l'association, dont les domiciles ont aussi fait l'objet de perquisitions, auraient encaissé, entre janvier 2006 et septembre 2008, plusieurs chèques tirés exclusivement sur les comptes de ces associations, pour un montant de 127 377 euros. Tous deux étaient mandataires de la FIDL sur le compte ouvert au Crédit coopératif.

MOUVEMENT DE FONDS CURIEUX

C'est le 24 septembre que l'organisme antiblanchiment dénote des mouvements de fonds curieux. Il est ainsi relevé que Mme Fortis encaisse sur son compte personnel un chèque de 10 500 euros tiré sur l'association Les parrains de SOS-Racisme, ainsi que 26 chèques pour un montant total de 11 301 euros, "manifestement surchargés" selon les enquêteurs. Dans le même temps, elle débite deux chèques pour un montant de 12 300 euros au profit de Julien Dray. Au total, donc, 127 377 euros sont prélevés sur les deniers des associations. Et quelques jours plus tard, Mme Fortis et M. Persuy auraient déposé 102 985 euros sur les comptes de l'ancien porte-parole de Mme Marie SEGOLENE  Royal.

Par ailleurs, il semble que la somme de 94 350 euros ait été retirée, en liquide, des comptes de l'association Les parrains de SOS-Racisme alors que, durant la même période, aucun retrait d'espèces n'a été constaté sur les comptes personnels de Mme Fortis et de M. Dray. Les enquêteurs les soupçonnent donc d'avoir utilisé l'argent de l'association pour leurs besoins propres. En outre, des chèques, pour un montant total de 15 410 euros – les policiers estiment qu'il pourrait s'agir de cotisations et dons –, auraient été déposés sur les comptes de M. Dray et de Mme Fortis.

La justice suspecte aussi clairement le député d'avoir bénéficié de financements indus. Ainsi, le compte de M. Dray aurait été crédité de 113 890 euros, provenant de particuliers membres de la sphère économique. Parmi les généreux donateurs, des entrepreneurs ayant leur siège social dans l'Essonne, l'un d'eux ayant même obtenu un marché public auprès du conseil régional d'Ile-de-France, dont M. Dray est vice-président. Enfin, M. Julien Dray aurait procédé, à cette même époque, à des achats massifs de produits de luxe.

Huit ans plus tôt, le député de l'Essonne, dont le nom avait été cité dans le scandale de la MNEF, avait déjà fait l'objet d'une enquête diligentée par le parquet de Paris. Il était alors question d'une montre, objet dont M. Julien Dray est friand, qui avait coûté 350 000 francs, versés pour partie en liquide. L'affaire avait été classée sans suite, les explications du député ayant satisfait les enquêteurs.

Reste que la brigade financière va devoir, désormais, se pencher sur les relations, personnelles et financières, entre M. Dray et SOS-Racisme et la FIDL. Il fut le cofondateur de SOS-Racisme, avant de participer à la création de la FIDL, qui revendique 6 000 adhérents lycéens.

Il continue de veiller aux intérêts de ses protégés, tels la députée socialiste des Deux-Sèvres, Delphine Batho, et le secrétaire national du PS Malek Boutih, issus de cette matrice. Léa Filoche, ancienne présidente de la FIDL, avait d'ailleurs déclaré à l'Express, en 2005 : "C'est Julien Dray qui, tous les deux ans, nomme les permanents de l'organisation."

Savez-vous que F.I.D.L. signifie :  FEDERATION INDEPENDANTE et DEMOCRATIQUE LYCEENNE ! avec des permanents nommés par le "bling-bling" du 91 JULIEN DRAY...

Contactés par téléphone et SMS, tant le député de l'Essonne que Mme Fortis n'ont pu être joints.

Gérard Davet pour le journal www.lemonde.fr

On comprend mieux "L'INDEPENDANCE POLITIQUE" des portes paroles de la F.I.D.L. : ils sont nommés par le "bling-bling" JULIEN DRAY et ses montres à 350 000 F pièce ou 60 000 € (qui paie : les entreprises, la F.I.D.L. ou S.O.S. Racisme...) : le porte parole de l'évangéliste du chabichou MARIE SEGOLENE ROYAL !
Par dgsmairiemetierarisque - Publié dans : Gaspillages Publics et Scandales
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Vendredi 12 décembre 2008 5 12 /12 /2008 05:09

Depuis 5 ans, un D.G.S. se bat en Mayenne contre les irrégularités commises, à son encontre par le CENTRE DE GESTION de la MAYENNE, la PREFECTURE de la MAYENNE et la MAIRIE d'EVRON !
Son affaire a fait l'objet de sa part d'un réseau de blogs très actifs entre 2004 et 2007. Il a été obligé de les mettre en veilleuse sous son nom propre, car le défaut d'internet est de laisser des traces importantes quand vous vous voulez chercher un poste.
Nous allons lui prêter, à titre de soutien, la publication des principaux faits marquants de ce dossier, sur ce blog, pour montrer à l'ensemble de la profession, les "magouilles" , irrégularités, pratiques scandaleuses...qui peuvent se produire, quand les élus et les représentants du personnel se lient pour sanctionner dans un "petit" département
www.lamayenne.fr au niveau du Centre de Gestion Départemental pour CASSER la carrière d'un cadre A.
Vous allez être surpris par le nombre d' IRREGULARITES commises dans ce dossier, que le Directeur Général des Services d' Evron en 2002-2003 a du subir.
A l'heure qu'il est, il est toujours en procédures et devrait obtenir gain de cause, après de nouvelles interventions et procédures auprès du Président de la République et de la Cour Européenne des Droits de l'Homme.
Il faut savoir que dans ce dossier la PREFETE : FABIENNE BUCCIO a refusé un accord transactionnel et amiable entre le D.G.S. en question et la nouvelle municipalité (qui est d'accord pour cet accord).

Le centre de gestion de la Mayenne www.cdg53.fr , un immeuble à plus de 1 000 000 € pour la frime ! Gaspillage d'argent public scandaleux !

Voici, l'une des pièces qui démontre, par la voix du TRIBUNAL ADMINISTRATIF de NANTES, que le CENTRE DE GESTION DE LA MAYENNE a couvert des FAITS GRAVES et particulièrement scandaleux dans ce dossier qui a commencé le 12 décembre 2003.

Pour la protection de la suite de la carrière de ce D.G.S. nous ne publierons pas son nom, mais il nous a transmis l'ensemble des pièces de son dossier et un constat : C'EST FOU ce que l'on peut faire comme FAUX, IRREGULARITES et MAGOUILLES sous couvert d'un CENTRE DE GESTION DEPARTEMENTAL quand un élu veut détruire un agent de la fonction publique territoriale (la morale de l'histoire est sauve : le Maire à l'origine de ce dossier est mort début 2006...mais 5 élus de l'époque sont toujours en vie, et ils doivent payer d'une manière ou d'une autre : ils ont quand même été battus en mars 2008 ou ont du quitter leur mandat pour d'autres raisons).


L'hôtel de ville d'Evron en 2003 où des actes scandaleux se sont produits !

Précisions tout d'abord : Dès la convocation devant le conseil de discipline du Centre de Gestion de la Mayenne en 2003, ce dernier a commis une faute grave qui aurait du faire annuler toute la procédure dès le départ : le D.G.S. avait une convocation en qualité et titre de Directeur Général des Services, délivré par un Huissier, mais la composition du conseil de discipline était composé d'agents communaux incompétents pour sièger, dont une agent communal : GENEVIEVE FRANKINET, directeur territorial à la Mairie de CHATEAU GONTIER, en situation irrégulière depuis des années (constat fait par la CHAMBRE REGIONALE des COMPTES) mais qui siègeait quand même à la commission paritaire cadre A....Les 3 autres agents siègeant lors de ce conseil de discipline n'étaient que des secrétaires de mairie (COUDERT sur la mairie de 633 habitants de Bierné, PIEDNOIR sur la mairie de Lignières Orgères 735 habitants et DESNE un attaché territorial faisant office de D.G.S. de la mairie de Changé 5 089 habitants).

Voici un large extrait de l'un des jugements, montrant que la MAGOUILLE est avérée au niveau du CENTRE DE GESTION de la MAYENNE www.cdg53.fr !

...ANNULATION des deux notations au titre de l'année 2002 proprement dites :
1° La commune d'Evron leur oppose deux fin de non recevoir que vous rejetterez.
En effet, contrairement à ce que soutient la commune d'Evron, M..... invoque plusieurs moyens au soutien de ses conclusions à fin d'annulation dirigées contre sa notation.
Et les conclusions ne sont pas tardives dès lor que la commune n'établit pas que ses notations auraient été notifiées à M.... avec l'indication des délais et voies de recours. Faute d'une telle indication, les délais de recours n'ont pas commencé à courir.

2° Pour ce qui est du fond, au nombre des moyens invoqués par M..... en figure un tiré de deux vices ayant entaché, selon lui, la procédure de notation.

Il s'agit tout d'abord, de la présence en tant que représentant des collectivités lors de la C.A.P. du 28 mars 2003 de M. GERARD ROCTON qui aurait pris parti publiquement contre lui dans des articles de presse de septembre et octobre 2002...

Le principe d'impartialité, des membres d'un organisme administratif constitue un PRINCIPE GENERAL de DROIT (C.E., 29.04.1949, Sect., 82.790, Sieur Bourdeaux, p.188) et fait obstacle à la présence au cours d'une réunion de la C.A.P. d'un membre de celle-ci ayant adopté une position de nature à faire douter de son impartialité à l'égard du ou des agents dont le cas est évoqué. Tel est le cas, par exemple, si un membre a manifesté une animosité notoire personnelle contre l'intéressé avant la séance : C.E., 10 mai 1996, O.P.H.L.M. de la Vienne, n° 115303.

Le problème est que M..... ne produit pas dans sa requête n° 03-2849 les articles de presse qu'il évoque...
Toutefois, dès lors que la commune d'Evron renvoie à ses mémoires sur les précédents dossiers 0363 et 04774, vous pourrez vous fonder sur les pièces versées à ces deux dossiers, dans lesquels nous trouvons :
- un article du courrier de la mayenne du 3 octobre 2002 dans lequel GERARD ROCTON déclare qu'"un personnage veut semer le trouble", article placé directement sous un autre mettant en cause implicitement M.....
- et un article de ouest france du 4 octobre 2002 titré "le torchon brûle entre le D.G.S. de la mairie d'Evron, ....., et des élus" qui poursuit : ".....entend répondre aux observations de GERARD ROCTON"
(rajout des auteurs de cet article : il faut préciser ici que le dénommé GERARD ROCTON n'était pas un élu de la ville d'Evron mais le Président de la Communauté de Communes, et le D.G.S....en question mettra en évidence les nombreuses irrégularités commises par cet individu et son frère ANDRE ROCTON sous forme de prise illégale d'intérêt en matière d'urbanisme entre autre devant le TRIBUNAL CORRECTIONNEL de LAVAL, qui ne daignera pas poursuivre ces élus corrompus alors qu'il avait toutes les preuves matérielles entre les mains...L'OMERTA REGNE en MAYENNE dès que l'on touche à des élus protégés de FRANCOIS D'AUBERT ou JEAN ARTHUIS...)
Il nous parait donc que le contentieux opposant M...à M. GERARD ROCTON dont la presse s'était ainsi faite l'écho mettait en cause l'IMPARTIALITE de M. GERARD ROCTON et que la présence de celui-ci à la C.A.P. du 28 mars 2003 a VICIE la procédure de notation de M.....

Le second vice de procédure invoqué par M..... est tiré de ce que la C.A.P. s'est prononcée sur la base de DOCUMENTS FALSIFIES PAR LE MAIRE (à l'époque Michel NICOLAS : décédé le 07 janvier 2006). A l'appui de cette affirmation, M..... nous produit les deux documents dont il invoque la FALSIFICATION ; et il ressort en effet de ces documents que les "demandes de révisions" de sa notation présentées par l'intéressé ont été MODIFIEES PAR LE MAIRE, puiqu'une partie des annotations de l'intéressé ont été EFFACEES. Notamment, le MAIRE avait indiqué que le T.A. avait débouté l'interessé de sa demande d'annulation de décharge de fonctions ; M..... avait ajouté QUE SEUL LE REFERE SUSPENSION AVAIT ETE REJETE en l'état de l'instruction : et le MAIRE A EFFACE CETTE PRECISION, qui était pourtant RIGOUREUSEMENT EXACTE ; à supposer d'ailleurs qu'elle n' ait pas été, RIEN N'AURAIT D'AILLEURS AUTORISE LE MAIRE A LA "CAVIARDER" ; il lui appartient seulement d'ajouter ses propres annonations.

CE COMPORTEMENT EST GRAVE car il a EMPECHE la C.A.P. de connaître dans sa totalité la position de M......
A notre sens, il suffirait à lui seul à ENTRAINER L'ANNULATION DES NOTATIONS CONTESTEES, mais nous proposons de retenir également  LE MANQUE D'IMPARTIALITE de M. GERARD ROCTON et d' annuler pour ces deux vices de procédure les deux notations de M..... au titre de l'année 2002 ; sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens invoqués par le requérant à l'appui de ses conclusions.

Par ailleurs, la circonstance que le second avis émis par la C.A.P. le 27 juin 2003 l'ait été dans des conditions régulières n'a pu avoir pour effet de régulariser les notations définitives de M..... au titre de l'année 2002 ; qui ont été  fixées le 15 mai 2003 ; donc avant ce second avis, et qui n'ont pas ensuite été modifiées.

...Considérant en premier lieu, qu'il ressort des pièces du dossier, et également des pièces produites par la commune d'EVRON dans le dossier n° 04774 relatif à la révocation de M.......et, auxquelles la commune renvoie expréssement, que M. GERARD ROCTON, qui a siégé dans la séance du 28 mars 2003 au cours de laquelle la C.A.P. s'est prononcé sur la demande de révision de la notation provisoire de M......., A PUBLIQUEMENT PRIS PARTI DANS LA PRESSE CONTRE LE REQUERANT ; qu'un tel comportement est susceptible de mettre en cause son impartialité ; qu'il ressort en outre de ces mêmes pièces que le MAIRE d'EVRON a masqué certaines informations que M..... avaient portées sur les demandes de révision des notations provisoires établies à son sujet au titre de l'année 2002 ; que, dès lors, la C.A.P. a rendu son avis SUR LA BASE D'INFORMATIONS ERRONEES ; que tant la présence de M. GERARD ROCTON que la MODIFICATION par le MAIRE des documents soumis à la C.A.P. ENTACHENT D'IRREGULARITE l'avis émis par la C.A.P. le 28 mars 2003 sur la demande de révision des notations de M..... au titre de l'année 2002 ; que, par suite, les notations définitives sont intervenues sur une procédure IRREGULIERE ; qu'en effet, le second avis émis par la C.A.P. paritaire le 27 juin 2003 ne peut avoir pour effet de régulariser les notations définitives de M..... au titre de l'année 2002, qui ont été fixées le 15 mai 2003.

...Considérant que M..... est fondé à demander l'annulation de ses notations établies au titre de l'année 2002, l'une en sa qualité de D.G.S. et l'autre en sa qualité d'attaché territorial ;

...Article 3 : Les notations de M..... au titre de l'année 2002 SONT ANNULEES.

...Article 4 : La commune d'Evron versera à M..... une somme de 150 € au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au  même titre par la commune d'Evron sont rejetées.


ANALYSES et CONCLUSIONS :

Ce jugement du Tribunal Administratif de NANTES : en date du 15 novembre 2007,  est très important, car il met en valeur les actes DELICTUEUX commis par MICHEL NICOLAS le Maire d'Evron à l'époque des faits, mais il met  aussi en évidence les FAUTES GRAVES COMMISES par www.cdg53.fr  le CENTRE DE GESTION DE LA MAYENNE en 2003, alors que ces pièces ont été à la base de l'argumentaire défendu devant le CONSEIL DE DISCIPLINE le 12 décembre 2003, puis devant le CONSEIL DE DISCIPLINE DE RECOURS en Mars 2004, puis - fait encore plus grave - devant le TRIBUNAL ADMINISTRATIF de NANTES à l'automne 2004, puis la COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL en OCTOBRE 2006...

Il est mis en évidence par ce Jugement (qui n'a pas fait l'objet d'un appel de la part de la MAIRIE d'EVRON), que l'une des pièces majeures dans la procédure de révocation est ANNULEE par décision de justice, seulement 4 ans après les faits....alors que M........ A TOUJOURS DEFENDU CETTE POSITION LORS DES 4 ETAPES PRECEDENTES : conseil de discipline, conseil de discipline de recours, T.A. octobre 2004 et C.A.A. octobre 2006 et qu'à l'époque les arguments n'avaient pas été retenus.

LES COMPLICES DE CETTE MASCARADE JURIDIQUE, de CETTE MAGOUILLE JURIDIQUE sont les membres de la C.A.P. du CENTRE DE GESTION DE LA MAYENNE :
- BLAVET : Président de la Communauté de Communes de Saint Aignan / Rénazé
- GERAULT : Maire de Champfrémont, 248 habitants
- RAPIN : Adjointe au Maire de Bazougers, 933 habitants
- LESTAS : Maire de Fougerolles du Plessis, 1 566 habitants
- FRANKINET (rappelez vous une Directeur Territorial en situation irrégulière sur la ville de CHATEAU GONTIER pendant 10 ans...une "protégée" de JEAN ARTHUIS)
- DESNE, un attaché territorial faisant office de D.G.S. à Changé
- COUDERT, une secrétaire de mairie de Bierné, 633 habitants
- PIEDNOIR, une secrétaire de mairie de Lignières Orgères, 735 habitants

CES INDIVIDUS DEVRAIENT ETRE POURSUIVIS EN JUSTICE, car ils sont les responsables de la destruction de la vie professionnelle, sociale et privée d'un cadre A de la fonction publique territoriale.

Aux dernières nouvelles M...... travaille actuellement à de nouvelles procédures judiciaires contre le CENTRE DE GESTION DE LA MAYENNE, et contre LA MAIRIE d'EVRON, car les jugements rendus en 2007 lui permettent d'envisager une annulation de toute la procédure, car, ceux ne sont pas les seules pièces qui sont NULLES !

Par dgsmairiemetierarisque - Publié dans : Gaspillages Publics et Scandales
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