Samedi 25 octobre 2008
6
25
/10
/2008
10:38
Lors d'une année d'élections municipales, le directeur général des services (DGS) peut être assis sur un siège éjectable. Ce n'est pas le cas pour tous, mais
en cas d'alternance politique, il y a gros à parier que le patron des services de la mairie doive faire rapidement ses valises.
Les communes se dessaisissent alors d'un fonctionnaire hautement gradé, prié d'aller vendre ses services ailleurs. On le comprend mieux quand on sait que le DGS, c'est le premier soutien du maire
en matière de projet politique. Et il a son mot à dire.
Le papy-boom favorable au reclassement
Stéphane Pintre, président du Syndicat national des
directeurs généraux des services des collectivités territoriales (SNDGCT), a expliqué les subtilités de cette année électorale 2008 devant un parterre de 400 DGS réunis à l'occasion de leur
congrès annuel, qui se tient à Évian jusqu'au samedi 25 octobre. «La tendance est à une forte mobilité. Elle est de 100 % pour les DGS des villes de 100 000 habitants et plus qui
ont connu l'alternance. Elle dépasse les 80 % pour les villes moyennes de plus de 20 000 habitants.
Dans les communes entre 5
000 et 20 000 habitants, le DGS pourra changer dans les semaines à venir.» La situation est
encore pire dans les communes plus petites, avec "des mises au placard" plus difficiles à gérer que des fins de détachement.
Question : les DGS ont-ils pu se recaser suite à cette valse ? Ces cadres dirigeants n'ont pas eu besoin des six mois réglementaires pour quitter la collectivité. Mieux, ils ont pour la plupart
eu connaissance de la décision les affectant dès le deuxième tour des élections municipales. En raison du papy-boom, concernant un grand nombre de collègues en âge de prendre leur retraite, ils
ont pu retrouver un emploi assez aisément. Mais demain, ce sera sans doute différent...
Dans son rapport moral, Stéphane Pingre remarque que l'alternance
politique et la perte de confiance ne sont pas les seuls motifs de renouvellement des directeurs généraux de service. Parfois, il faut donner un nouveau souffle de management de
la collectivité... Les DGS sont appelés à plus de mobilité.
( article extrait du journal local "le dauphiné"...vous remarquerez que Stéphane
PINTRE devient Stéphane PINGRE...un lapsus révélateur du journaliste ou une évolution subliminale...)
MAIS BIEN ENTENDU, ce "lobby" oublie d'aborder les sujets de fond :
- le HARCELEMENT MORAL et les conséquences judiciaires qui devraient s'en suivre contre les élus
- l'article 40 du Code de Procédure Pénale
- les contractuels de plus en plus présents sur ces postes...et celà est une bonne chose
- l'application des bases du droit du travail pour la défense des D.G.S. qui luttent contre les pratiques de certains élus.
Le Syndicat des D.G.S. se regarde le nombril, et refuse d'intervenir de manière énergique pour défendre les collègues qui se trouvent dans des situations dramatiques...Alors HALTE A CE CIRQUE
ANNUEL et aux GASPILLAGES d'ARGENT PUBLIC dans les villes où il se tient chaque année !
Par dgsmairiemetierarisque
-
Publié dans : Prise de position !
0
-
Recommander
Vendredi 24 octobre 2008
5
24
/10
/2008
08:42
Vu sur
www.ledauphine.com
Mardi, 8 heures. Une fois par mois, Jean-François Duret, 57 ans, directeur général des
services (DGS) de la mairie d'Evian, réunit son comité directeur. La réunion tombe au lendemain d'un conseil municipal. Une dizaine de cadres, représentant tous les services,
écoutent attentivement le boss. Les cadres sont informés d'une formation managériale à venir.
Le management, c'est une affaire qui concerne une soixantaine de responsables dans la mairie, catégories A, B et C confondues : un questionnaire auprès du personnel a laissé apparaître que "les
gens se sentent mis de côté". Ressouder les équipes apparaît indispensable. Dans le vif du sujet, les problèmes ressortent : gérer le temps, ne signifie pas "fliquer l'agent", mais comment le
faire comprendre ? Dire à un employé que sa façon de travailler ne correspond pas à l'image de la ville : en voilà une petite phrase qui produit de grands effets ! L'employé est allé se plaindre
chez son commerçant, et les conseillers municipaux d'opposition s'en sont mêlés. Alors l'image de la ville, c'est quoi ? Dans une superbe métaphore, c'est montrer son sens de la responsabilité,
pour éviter
peut-être une mise en cause pénale...
10 heures. Arrivée à son bureau, à l'étage de l'hôtel de ville, qui est la superbe villa Lumière. Téléphones et entretiens se succèdent. Jean-François Duret reçoit en moyenne huit fonctionnaires par jour. Les discussions évoquent tantôt l'organisation du travail, tantôt les problèmes de personnel.
Pas facile de gérer une entreprise publique de 320 personnes. Le personnel est payé sur 14 mois et demi de salaire,
primes confondues. Le DGS tient à garder un faible taux d'absentéisme (3,74 %) qui est, selon lui, le reflet du bien-être des gens dans l'entreprise.
Cultiver l'exemplarité
Midi. Déjeuner dans son appartement de fonction au-dessus du bureau. «Je n'accepte que rarement une invitation à déjeuner, car à mes yeux, c'est se faire
acheter par un repas, c'est même plutôt vexant !» L'homme est entier, il a des convictions et ne s'en cache pas. Parenthèse sur le train de vie : le DGS paie un loyer et ses
propres charges. Il ne possède pas de voiture de fonction, mais utilise les voitures de service pour se déplacer. Il n'accepte pas de cadeaux de fin d'année "bling-bling", hormis «la boîte de
chocolat ou la bouteille de vin offerte pour entretenir les bonnes relations».
Sa devise : rester dans l'ombre et cultiver «l'exemplarité, qui est le meilleur moyen de faire passer les messages».
14 heures-18h30. Jean-François Duret continue de recevoir, l'oeil rivé sur la boîte mel. Pour les administrés, il est le conseiller juridique incontournable, le technicien qui
décortique les étapes et procédures. Toutes sortes de projets lui sont soumis. «Je peux éclairer les gens car je connais la position de la municipalité».
Manifestement heureux de travailler avec le maire Marc Francina, il ne cherche pas à occuper le devant de la scène. À quelques années de la retraite, il prolongera peut-être sa
carrière jusqu'à la fin de la mandature.
Par dgsmairiemetierarisque
-
Publié dans : Prise de position !
0
-
Recommander
Mercredi 22 octobre 2008
3
22
/10
/2008
12:08
Quelle est votre e-réputation ? Avez vous déjà
essayé de savoir quelle était la vôtre ? Il semblerait que l'on vous propose également des moyens pour vous refaire une
e-virginité.
Heureusement que je suis anonyme, je connais malheureusement les DANGERS du
référencement sur internet pour en subir régulièrement les conséquences.
Par dgsmairiemetierarisque
-
Publié dans : Prise de position !
0
-
Recommander