Prise de position !

Jeudi 30 octobre 2008 4 30 /10 /2008 04:34

Le candidat démocrate à la présidentielle américaine de mardi, Barack Obama, a promis tard mercredi soir (à minuit GMT) un plan de sauvetage à destination des classes moyennes pour faire face à la crise économique mondiale, dans le cadre d'une campagne publicitaire qu'il a achetée pour 4 millions de dollars (3 millions d'euros). Lire la suite l'article

"Je ne serai pas un président parfait", a déclaré Barack Obama lors du spot d'une durée d'une demi-heure. "Mais je peux vous promettre ceci: je vous dirai toujours ce que je pense et où je me place".

Les encarts publicitaires achetés lui ont permis d'apparaître simultanément sur CBS, NBC et Fox, ainsi que d'être diffusé sur BET, Univision, MSNBC et TV One.

Les prises de vue ont évoqué différentes scènes: un bureau oval, dans le style de celui de la Maison Blanche, la Convention démocrate, des discussions entre Américains sur leurs difficultés économiques et sur leur couverture santé, ainsi que des témoignages d'hommes politiques et de dirigeants d'entreprise.

Le spot s'est terminé sur une retransmission en direct du meeting de campagne de Barack Obama à Kissimmee, en Floride, Etat traditionnellement républicain et où le démocrate tente de gagner des voix. Auparavant, on a aussi pu voir sa femme, Michelle, ses deux filles et d'anciennes photos de son père noir du Kenya et de sa mère blanche du Kansas.

Les images ont été tournées par Davis Guggenheim, réalisateur et producteur du documentaire de l'ancien vice-président des Etats-Unis, Al Gore, sur le réchauffement climatique, "Une vérité qui dérange" ("An Inconvenient Truth"). AP

Par dgsmairiemetierarisque - Publié dans : Prise de position !
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Mardi 28 octobre 2008 2 28 /10 /2008 11:29

Marie Ségolène Royal condamnée
à payer 2.500 euros

NOUVELOBS.COM | 02.02.2007 | 12:04

La Cour de cassation a condamné la socialiste à payer 2.500 euros de frais de justice dans l'affaire qui l'oppose depuis dix ans à deux de ses anciennes assistantes parlementaires pour des salaires non versés.

Ségolène Royal

 

Ségolène Royal

(c) Reuters

 

La Cour de cassation a condamné le 16 janvier dernier Marie Ségolène Royal à payer 2.500 euros de frais de justice dans l'affaire qui l'oppose depuis dix ans à deux de ses anciennes assistantes parlementaires pour des salaires non versés. Celles-ci ont également obtenu la tenue d'un nouveau procès devant la cour d'appel de Rennes, explique le Parisien paru mercredi 31 janvier.
Evelyne Pathouot et Claude Fouchier réclament moins de 7.500 euros, pour le paiement de deux mois de salaire pour les mois de juin et juillet 1997 et pour préjudice subi.
La décision de la Cour de cassation intervient au terme de dix ans d'un parcours judiciaire durant lequel les deux femmes n'avaient pas obtenu gain de cause ni devant les prud'hommes, ni devant la cour d'appel de Poitiers. 
 
"Ségolène Royal avait besoin de nous"
 

Evelyne Pathouot explique au Parisien qu'elle a été embauchée par Marie Ségolène Royal fin 1995. Pendant deux ans, elle a été payée par l'Assemblée nationale, sur le quota d'assistants parlementaires de la députée. En 1997, l'Assemblée est dissoute et tous les collaborateurs sont licenciés. Les deux femmes, qui travaillaient à la permanence de la socialiste à Melle (Deux-Sèvres), se retrouvent alors en préavis. "Marie Ségolène Royal avait quand même besoin de nous pour sa réélection", explique Evelyne Pathouot au quotidien, "mais à cause des comptes de campagne elle a d'abord voulu nous payer différemment". En avril 1997, les deux assistantes ne sont pas rémunérées pendant trois semaines, ce qui vaudra à Marie Ségolène Royal une condamnation aux prud'hommes. Le litige s'est par la suite compliqué autour des mois de juin et juillet 1997. Les plaignantes soutiennent qu'elles ont continué à travailler localement pour la socialiste, nommée alors ministre déléguée à l'Education. Selon l'avocat de Marie Ségolène Royal, "les assistantes étaient en préavis et ont travaillé pour le député suppléant de Mme Marie Ségolène Royal, devenu ensuite un adversaire politique".

Par dgsmairiemetierarisque - Publié dans : Prise de position !
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Lundi 27 octobre 2008 1 27 /10 /2008 11:19
Communiqué de presse du vendredi 11 avril 2008

Condamnation de Mme Marie Ségolène Royal hier ; audition de M. Manuel Aeschlimann, par la Brigade de répression de la délinquance ; scandale des rémunérations fantômes au Parlement européen (1). Les journaux comme les palais de justice sont remplis de personnalités politiques soupçonnées ou condamnées pour des affaires liées au non respect du droit du travail à l’Assemblée nationale. Et ce n'est pas parce que ces affaires paraissent courantes qu'elles n'en sont pas moins graves.

A l'Assemblée nationale les 2.100 collaborateurs parlementaires subissent plus qu'ailleurs les résultats des comportements "voyous" : droits salariés bafoués, contrats précaires, rémunérations insuffisantes, discrimination salariale homme-femme, menaces contre les femmes enceintes, harcèlement moral et sexuel conduisant à des tentatives de suicide, heures supplémentaires non rémunérées, licenciements minutes ou sans motif, absence de plan de licenciement, crédit collaborateur détourné de sa finalité, droit syndical méprisé... C'est tout le catalogue des mauvaises pratiques sociales qui s'applique dans cette maison ! Et l’une des raisons pour laquelle, il y a en ce moment une douzaine de licenciement en cours…

Par leur inaction chronique dans ce domaine, les autorités politiques et administratives de l'Assemblée nationale sont des complices objectifs de ces affaires. Depuis des années ils savent, mais ne font rien, pour mieux encadrer et informer les élus. Pas responsable et pas coupable... c'est ainsi que l’image de la classe politique se trouve salie et décrédibilisée. La confiance, ciment nécessaire à la démocratie, ne garantit plus la solidité de l'édifice.

Depuis des années, nous demandons ; qu'à côté du statut de l'élu, soit créé un véritable statut du collaborateur politique ; qu'une convention collective soit mise en place ; qu'un bilan social annuel de l'Assemblée nationale soit publié... Toute chose conventionnelle sur le territoire national, mais impossible à l'Assemblée, comme si les élus bénéficiaient d'un statut spécifique abolissant le droit social... Nous sommes pour l'abolition de notre triste privilège : celui d'être des salariés encore plus mal traités au Parlement que dans le reste de la société française !

Les organisations de collaborateurs seront reçues la semaine prochaine par la questure de l'Assemblée, réunion annuelle initiée en son temps par l'ancien Questeur, Claude Gaillard. Nous faisons un rêve : 33 ans après la création de la profession de collaborateur, 10 ans après la création du premier syndicat des collaborateurs en son sein... les Questeurs nous annoncent enfin un plan ambitieux de mise aux normes sociales de la plus prestigieuse institution de la République : l'Assemblée nationale.

(1) Condamnation ou jugement de M. Dominique Paillé (conseiller spécial de l'Elysée), de M. Christian Pierret (ancien ministre) ou de Mme Christiane Taubira...
Par dgsmairiemetierarisque - Publié dans : Prise de position !
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